Tribunal Judiciaire de Marseille, 1re chambre cab1, 5 mai 2026, n° 25/12229
TJ Marseille 5 mai 2026

Résumé par Doctrine IA

Monsieur [B] [G] et la SARL [H] demandaient la fixation de leur créance à 640 500 euros au titre d'actes de contrefaçon, l'interdiction d'exploitation de certains développements par la société SIGEM, et 50 000 euros de dommages et intérêts pour résistance abusive. Ils soutenaient que la société SIGEM exploitait des logiciels dont ils étaient auteurs sans avoir réglé les droits d'auteur.

La question juridique principale était de déterminer si Monsieur [B] [G] avait suffisamment prouvé sa qualité d'auteur des logiciels en question pour caractériser des actes de contrefaçon. Le tribunal a examiné les preuves fournies, notamment des courriels, des factures et des captures d'écran, mais a jugé qu'elles n'établissaient pas de manière concluante la paternité des œuvres.

En conséquence, le tribunal a débouté Monsieur [B] [G] et la SARL [H] de toutes leurs demandes, considérant que la preuve de la paternité des œuvres n'était pas rapportée. Ils ont également été condamnés aux dépens du procès.

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Sur la décision

Référence :
TJ Marseille, 1re ch. cab1, 5 mai 2026, n° 25/12229
Numéro(s) : 25/12229
Importance : Inédit
Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
Date de dernière mise à jour : 16 mai 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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