Tribunal Judiciaire de Nice, 3e chambre civile, 22 janvier 2026, n° 24/03212
TJ Nice 22 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Responsabilité du fait des choses

    La cour a retenu la responsabilité de la société Carrefour, considérant que la présence de gel douche sur le sol était anormale et que la société avait la garde de cette chose.

  • Accepté
    Nécessité d'assistance technique

    La cour a jugé que les frais d'assistance à expertise étaient légitimes et directement liés à l'évaluation du préjudice corporel.

  • Accepté
    Nécessité d'assistance pour les gestes quotidiens

    La cour a reconnu le préjudice d'assistance par tierce personne et a évalué le montant dû en fonction des heures nécessaires.

  • Accepté
    Indemnisation du déficit fonctionnel

    La cour a évalué le montant de l'indemnisation en fonction des périodes de déficit fonctionnel constatées par l'expert.

  • Accepté
    Indemnisation des souffrances

    La cour a jugé que l'indemnisation demandée était proportionnée aux souffrances constatées par l'expert.

  • Accepté
    Indemnisation du préjudice esthétique

    La cour a évalué le montant de l'indemnisation en fonction de la légèreté du préjudice esthétique constaté.

  • Accepté
    Indemnisation du déficit fonctionnel permanent

    La cour a jugé que l'indemnisation devait être proportionnée au taux de déficit fonctionnel permanent constaté.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a accordé cette demande en raison de la nature du litige et des frais engagés par la demanderesse.

Résumé par Doctrine IA

Madame [D] [B] a demandé la condamnation de la SAS [Adresse 6] (Carrefour) à l'indemniser pour un préjudice corporel subi après avoir glissé sur une flaque de gel douche dans un de leurs magasins. Elle réclamait une somme totale de 16 372,68 € pour son préjudice, déduction faite d'une provision déjà versée et de la créance de la CPAM.

La cour a rejeté la demande de révocation de l'ordonnance de clôture, estimant que la constitution tardive de l'avocat de la SAS [Adresse 6] n'était pas justifiée. Elle a ensuite retenu la responsabilité de Carrefour sur le fondement de l'article 1242 du Code civil, considérant que la présence anormale de gel douche sur le sol avait joué un rôle actif dans la chute de la victime.

Finalement, le tribunal a condamné la SAS [Adresse 6] à payer à Madame [D] [B] la somme totale de 15 813 € au titre de la liquidation de son préjudice, dont 10 813 € restant dus après déduction de la provision. La société a également été condamnée à payer 4000 € au titre de l'article 700 du Code de procédure civile et aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
TJ Nice, 3e ch. civ., 22 janv. 2026, n° 24/03212
Numéro(s) : 24/03212
Importance : Inédit
Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs en accordant des délais d'exécution au défendeur
Date de dernière mise à jour : 12 février 2026
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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