Tribunal Judiciaire de Saint-Étienne, 4e chambre civile, 25 février 2025, n° 24/03523
TJ Saint-Étienne 25 février 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Absence de clause résolutoire écrite

    La cour a estimé que le bail verbal ne comportait pas de clause résolutoire écrite, rendant la demande de résiliation inopérante.

  • Accepté
    Obligation de paiement des loyers

    La cour a constaté que la créance locative était établie tant dans son principe que dans son montant, condamnant les locataires au paiement.

  • Accepté
    Situation financière des locataires

    La cour a jugé que l'octroi de délais de paiement ne nuisait pas aux intérêts du créancier et a accordé des mensualités.

  • Accepté
    Condamnation aux dépens de la partie perdante

    La cour a condamné les locataires aux dépens en raison de leur statut de parties perdantes.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TJ Saint-Étienne, 4e ch. civ., 25 févr. 2025, n° 24/03523
Numéro(s) : 24/03523
Importance : Inédit
Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
Date de dernière mise à jour : 5 juillet 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Loi n° 89-462 du 6 juillet 1989
  2. DÉCRET n°2015-1384 du 30 octobre 2015
  3. Code de procédure civile
  4. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal Judiciaire de Saint-Étienne, 4e chambre civile, 25 février 2025, n° 24/03523