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Sur la décision
| Référence : | TJ Strasbourg, 2e ch. civ. cab 4, 21 oct. 2025, n° 25/05694 |
|---|---|
| Numéro(s) : | 25/05694 |
| Importance : | Inédit |
| Dispositif : | Prononce le divorce accepté |
| Date de dernière mise à jour : | 5 novembre 2025 |
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Texte intégral
N° RG 25/05694 – N° Portalis DB2E-W-B7J-NVSW
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS
TRIBUNAL JUDICIAIRE DE STRASBOURG
Chambre de la famille
**************
JUGEMENT DE DIVORCE
du 21 Octobre 2025
2ème Ch. Civile Cab. 4
N° RG 25/05694 – N° Portalis DB2E-W-B7J-NVSW
Copie executoire à :
Me Cécile STEIL
Copie :
dossier
Le
Le Greffier
PARTIES DEMANDERESSES
Monsieur [U] [B] [V]
né le [Date naissance 1] 1986 à [Localité 8] (ALGERIE)
de nationalité Algérienne
[Adresse 4]
[Localité 7]
représenté par Me Véronique ZIMMER, avocat au barreau de STRASBOURG, vestiaire : 317
Madame [L] [W] [N] [M] [K]
née le [Date naissance 3] 1986 à [Localité 11]
de nationalité Française
[Adresse 4]
[Localité 7]
(bénéficie d’une aide juridictionnelle Totale numéro C-67482-2025-2970 du 02/04/2025 accordée par le bureau d’aide juridictionnelle de [Localité 10])
représentée par Me Cécile STEIL, avocat au barreau de STRASBOURG, vestiaire : 317
COMPOSITION DU TRIBUNAL
Juge aux affaires familiales : Manon MASSE
Greffier : Claire FAUCHARD lors des débats et du prononcé de la décision
DÉBATS ou DÉPÔT DES DOSSIERS
A l’audience en chambre du conseil du 26 Septembre 2025
JUGEMENT
Prononcé publiquement le 21 Octobre 2025 par jugement Contradictoire mis à disposition au greffe de la juridiction, ce dont les parties présentes ou représentées ont été dûment avisées
[Motifs de la décision occultés]
[Motifs de la décision occultés]
PAR CES MOTIFS
Le juge aux affaires familiales,
DIT que les juridictions françaises sont compétentes pour connaître de la présente procédure en y appliquant la loi française ;
CONSTATE que des propositions ont été effectuées quant au règlement des intérêts pécuniaires et patrimoniaux des parties ;
CONSTATE l’acceptation par Monsieur [U] [B] [V] et Madame [L] [K] du principe de la rupture du mariage sans considération des faits à l’origine de celle-ci ;
PRONONCE, sur le fondement des articles 233 et 234 du code civil, le divorce de :
Monsieur [U] [B] [V], né le [Date naissance 1] 1986 à [Localité 8] (Algérie),
et de
Madame [L] [W] [N] [M] [K], née le [Date naissance 3] 1986 à [Localité 10] (67),
lesquels se sont mariés le [Date mariage 6] 2018, devant l’officier de l’état civil de la mairie de [Localité 10] (67);
ORDONNE la publicité de cette décision en marge des actes de l’état civil de Monsieur [U] [B] [V] et de Madame [L] [W] [N] [M] [K] détenus par un officier de l’état civil français conformément aux dispositions de l’article 1082 du code de procédure civile ;
CONSTATE que la date des effets du divorce entre les parties relativement aux biens est fixée au 15 mai 2025 ;
ATTRIBUE à Madame [L] [K] le droit au bail du logement ayant servi de domicile conjugal situé [Adresse 5] ;
CONSTATE que Monsieur [U] [B] [V] et Madame [L] [K] exercent en commun l’autorité parentale sur l’enfant [C] [D] [B] [V], née le [Date naissance 2] 2019 à [Localité 9] (67) ;
RAPPELLE que l’exercice en commun de l’autorité parentale implique que les parents ont les mêmes droits et devoirs à l’égard de l’enfant et doivent notamment :
— prendre ensemble les décisions importantes concernant la santé, l’orientation scolaire, l’éducation religieuse et le changement de résidence de l’enfant,
— s’informer réciproquement, dans le souci d’une indispensable communication entre les parents, sur l’organisation de la vie de l’enfant (vie scolaire, sportive, culturelle, traitements médicaux, loisirs, vacances…), ce qui implique notamment la remise réciproque des documents d’identité et du carnet de santé de l’enfant,
— permettre les échanges entre l’enfant et l’autre parent dans le respect de vie de chacun,
— protéger le droit à l’image de l’enfant dans le respect du droit à la vie privée ;
RAPPELLE que tout changement de résidence de l’un des parents dès lors qu’il modifie les modalités d’exercice de l’autorité parentale doit faire l’objet d’une information préalable et en temps utile de l’autre parent et qu’en cas de désaccord, le parent le plus diligent saisit le juge aux affaires familiales qui statue selon ce qu’exige l’intérêt de l’enfant ;
FIXE la résidence de l’enfant au domicile de Madame [L] [K] ;
DIT que les parents déterminent ensemble la fréquence et la durée des périodes au cours desquelles Monsieur [U] [B] [V] accueille l’enfant et, à défaut d’un tel accord, fixe les modalités suivantes :
dans l’attente de l’obtention par le père d’un logement personnel, un droit de visite s’exerçant toute l’année, sauf départ de Madame [L] [K] en vacances avec l’enfant, le samedi des semaines paires de 10 heures à 18 heures, outre le jour de la fête des pères, selon les mêmes horaires,
à compter du moment où le père dispose d’un logement personnel, un droit de visite et d’hébergement s’exerçant,
hors vacances scolaires :la fin des semaines paires dans l’ordre du calendrier du vendredi soir à la sortie de l’école au dimanche à 18 heures 30, avec extension au jour férié qui précède ou qui suit,
pendant les vacances scolaires :* les années paires : la première moitié des vacances d’hiver, de printemps, de la [Localité 12], de Noël ainsi que la première et la troisième quinzaines des vacances scolaires d’été,
* les années impaires : la deuxième moitié des vacances d’hiver, de printemps, de la [Localité 12], de Noël ainsi que la deuxième et la quatrième quinzaines des vacances scolaires d’été,
à charge pour Monsieur [U] [B] [V] d’aller chercher ou faire chercher l’enfant à l’école ou au domicile de l’autre parent et de ramener ou faire ramener l’enfant par une personne de confiance ;
DIT que, sans remettre en cause l’alternance ainsi prévue, la fin de semaine incluant le jour de la fête des pères sera passée avec Monsieur [U] [B] [V] et la fin de semaine incluant le jour de la fête des mères sera passée avec Madame [L] [K], le tout du vendredi à la fin des activités scolaires au dimanche à 18 heures 30 ;
DIT que les dates de vacances scolaires à prendre en considération sont celles de l’académie du lieu de scolarisation ;
PRECISE que pour les vacances scolaires, il y a lieu d’entendre, sauf accord différent entre les parties, que le parent qui doit héberger l’enfant pourra l’accueillir :
1) pour des vacances de quinze jours :
— la première moitié : du samedi matin suivant la fin des cours au dimanche soir précédant la seconde semaine de congés,
— la seconde moitié : du dimanche soir précédant la seconde semaine de congés au dimanche soir suivant ;
2) pour les vacances d’été :
— deux semaines consécutives du samedi matin suivant la fin des cours ou du dimanche soir de la première période lorsqu’il n’y a pas cours pour se terminer le dimanche soir suivant la deuxième semaine ;
DIT que les horaires des vacances, pour chercher et ramener l’enfant, sont à définir librement entre les parents ou, à défaut d’accord, sont fixés à 10 heures le matin et à 18 heures 30 le soir ;
DIT que faute pour le parent d’être venu chercher l’enfant dans la première heure pour les fins de semaine et pour les vacances, il est réputé avoir renoncé à son droit d’accueil ;
DISPENSE Monsieur [U] [B] [V] de contribuer à l’entretien et à l’éducation de l’enfant par le versement d’une pension alimentaire jusqu’à amélioration de sa situation financière ;
DIT que chaque partie conserve la charge de ses dépens ;
RAPPELLE que les mesures portant sur l’enfant sont exécutoires de droit à titre provisoire ;
DIT n’y avoir lieu à exécution provisoire pour le surplus ;
RAPPELLE que, sauf écrit constatant leur acquiescement ou exécution sans réserve, il appartient à la partie la plus diligente de faire procéder à la signification de la présente décision par un commissaire de justice ;
Ainsi jugé, mis à disposition au greffe le 21 octobre 2025 et signé par le juge aux affaires familiales et par le greffier.
LE GREFFIER LE JUGE AUX AFFAIRES FAMILIALES
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