Entrée en vigueur le 1 juillet 2016
Est créé par : Ordonnance n°2016-301 du 14 mars 2016 - art.
Est codifié par : Ordonnance n°2016-301 du 14 mars 2016 - art.
Par dérogation à l'article 2254 du code civil, les parties au contrat entre un professionnel et un consommateur ne peuvent, même d'un commun accord, ni modifier la durée de la prescription, ni ajouter aux causes de suspension ou d'interruption de celle-ci.

pendant 7 jours
Champ d'application de la prescription biennale Selon l'article L. 218-2 du Code de la consommation, l'action engagée par un professionnel à l'encontre d'un consommateur trouvant son origine dans un contrat de vente ou de prestation de services se prescrit par deux ans. […] En revanche, selon la jurisprudence, cette prescription biennale n'est pas applicable dans le cadre d'une relation entre un professionnel et un non-professionnel dans la mesure où l'article L. 218-2 du Code de la consommation a uniquement vocation à assurer la protection des consommateurs dans leurs relations avec les professionnels (Cass. civ. 3ème, […]
Lire la suite…[…] contre les sociétés de ventes volontaires, les experts et les commissaires de justice sont soumises à une prescription courte de cinq ans, dérogatoire au droit commun (article L. 321-17 du Code de commerce). Le délai de cette prescription brève court à compter d'un évènement certain et précis : la vente ou la prisée (c'est-à-dire l'estimation). […] En revanche, […] même d'un commun accord, ni modifier la durée de la prescription, ni ajouter aux causes de suspension ou d'interruption de celle-ci » (article L. 218-1 du Code de la consommation). […]
Lire la suite…[…] Arrêt du Jeudi 01 Avril 2021 […] — que les appelants ne sont pas commerçants et se trouvent donc au bénéfice des dispositions des articles L. 218-1 et L. 218-2 du Code de la consommation limitant le délai de prescription à 2 ans ; que dans la mesure où ils n'ont été assignés que le 19 décembre 2017, le délai de deux ans était expiré, […] L'article L. 341-4 du code de la consommation, dans sa version applicable au moment de la conclusion des contrats de caution et de prêt, (recodifié à droit constant à l'article L.332-1) disposait que : ' Un créancier professionnel ne peut se prévaloir d'un contrat de cautionnement conclu par une personne physique dont l'engagement était, lors de sa conclusion, […]
[…] La cause a été entendue à l'audience du 01 mars 2017 à laquelle siégeaient : – Monsieur Jean-Paul VERGÉ, Président, – Monsieur Hervé CARDON, Juge, – Madame Monique ROUX, Juge, assistés de : – Monsieur Clément BRAVARD, greffier, […] Vu l'article L218-1 (ancien 137-2) du code de la consommation, Vu l'article L.332-1 (ancien 341-14) du Code de la consommation et la jurisprudence prise en son application, Vu l'article L.1129 du Code Civil et la jurisprudence prise en son application, Vu la jurisprudence citée,
[…] [Adresse 1] […] Mme [G], représentée par son conseil, a demandé à bénéficier oralement de ses conclusions écrites remises au greffe aux termes desquelles elle a sollicité de cette juridiction, au visa des articles 385 et 386 du code de procédure civile, L.218-1 et L.218-2 du code de la consommation, 10 de la loi du 31 décembre 1971, 1353 du code civil, 9, […] lorsqu'elle est dirigée contre une personne physique ayant eu recours à ses services à des fins n'entrant pas dans le cadre d'une activité commerciale, industrielle, artisanale ou libérale, à la prescription biennale de l'article L. 137-2 désormais L.218-2 du code de la consommation.