Cour d'appel d'Agen, Chambre sociale, 3 mars 2026, n° 25/00036
CPH Cahors 16 décembre 2024
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CA Agen
Infirmation partielle 3 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a estimé que le salarié n'a pas prouvé que l'inaptitude était consécutive à un manquement de l'employeur, rendant le licenciement justifié.

  • Rejeté
    Licenciement pour inaptitude

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié, ce qui exclut le droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Preuve des heures supplémentaires

    La cour a jugé que le salarié n'a pas apporté suffisamment de preuves pour justifier le montant des heures supplémentaires réclamées.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a estimé que le salarié n'a pas prouvé le manquement de l'employeur à son obligation de sécurité.

  • Rejeté
    Absence de preuve de travail dissimulé

    La cour a jugé que le salarié n'a pas prouvé l'intention de l'employeur de dissimuler des heures de travail.

  • Accepté
    Non-paiement du salaire

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas prouvé le paiement du salaire dû.

Résumé par Doctrine IA

Voici le résumé de la décision de justice :

M. [T] a été licencié pour inaptitude par son employeur, M. [D], après un arrêt de travail pour maladie. Le salarié contestait son licenciement, arguant d'un manquement de l'employeur à son obligation de sécurité, et réclamait diverses sommes au titre d'heures supplémentaires, de rappels de salaire et de dommages-intérêts.

Le Conseil de Prud'hommes avait jugé le licenciement justifié, déboutant le salarié de la plupart de ses demandes, mais accordant une partie des heures supplémentaires et une indemnité de déplacement. La Cour d'appel confirme le jugement sur le bien-fondé du licenciement pour inaptitude, estimant que le salarié n'a pas apporté la preuve d'un manquement de l'employeur à son obligation de sécurité ayant directement causé son inaptitude.

Cependant, la Cour d'appel infirme partiellement le jugement en condamnant l'employeur à payer le salaire de novembre 2022, considérant que la preuve du paiement n'était pas rapportée. Elle confirme par ailleurs le jugement sur les heures supplémentaires, reconnaissant leur existence mais dans une proportion moindre que celle réclamée par le salarié, et rejette la demande de travail dissimulé.

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Sur la décision

Référence :
CA Agen, ch. soc., 3 mars 2026, n° 25/00036
Juridiction : Cour d'appel d'Agen
Numéro(s) : 25/00036
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Cahors, 16 décembre 2024, N° 24/000165
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 14 mars 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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