Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 2, 25 août 2025, n° 21/15592
CPH Aix-en-Provence 30 mars 2021
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 25 août 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Manquements de l'employeur

    La cour a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas des manquements suffisamment graves pour justifier un licenciement sans cause réelle et sérieuse, considérant que la prise d'acte produisait les effets d'une démission.

  • Rejeté
    Travail dissimulé

    La cour a jugé que l'appelante n'a pas prouvé l'intention de l'employeur de dissimuler des heures de travail, et a donc rejeté cette demande.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que la prise d'acte ne justifiait pas un licenciement sans cause réelle et sérieuse, rendant la demande de dommages et intérêts irrecevable.

  • Rejeté
    Preuve de travail dissimulé

    La cour a jugé que l'appelante n'a pas prouvé l'existence d'un travail dissimulé, et a donc rejeté cette demande.

  • Accepté
    Erreur de classification

    La cour a accueilli la demande de rectification de la classification sur les bulletins de salaire, considérant que l'erreur était fondée.

  • Rejeté
    Non-paiement de l'acompte

    La cour a confirmé que l'employeur n'a pas prouvé le paiement de cet acompte, mais a également rejeté la demande de remboursement.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Mme [D] [G] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes qui avait débouté sa demande de requalification de la rupture de son contrat de travail en licenciement sans cause réelle et sérieuse, considérant que cette rupture produisait les effets d'une démission. La cour d'appel a confirmé le jugement sur ce point, estimant que la prise d'acte de rupture était justifiée par des manquements de l'employeur, mais a infirmé le jugement concernant la demande d'indemnités, reconnaissant des fautes de l'employeur, notamment du travail dissimulé. Elle a condamné l'EURL SILOE à verser des dommages et intérêts à Mme [D] [G] et à rectifier ses bulletins de salaire. La cour a donc partiellement infirmé et partiellement confirmé le jugement de première instance.

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1Cour d'appel de Aix-en-Provence, le 25 août 2025, n°21/15592
Me Mohamed-el Hassan Kohen · consultation.avocat.fr · 1 janvier 2026
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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4 2, 25 août 2025, n° 21/15592
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 21/15592
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Aix-en-Provence, 30 mars 2021, N° 20/00385
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Sur les parties

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