Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 6, 16 janvier 2026, n° 22/03339
CPH Toulon 4 février 2022
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 16 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le transfert du contrat de travail était conforme aux dispositions de l'article L.1224-1 du code du travail, ne constituant pas un licenciement.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le transfert de contrat ne constituait pas un licenciement, rendant la demande d'indemnité de congés payés irrecevable.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le transfert de contrat était légal et ne constituait pas un licenciement, rendant la demande d'indemnité légale de licenciement irrecevable.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le transfert de contrat était conforme aux dispositions légales, ne constituant pas un licenciement.

  • Rejeté
    Exécution déloyale du contrat de travail

    La cour a jugé que la faute de l'employeur n'était pas établie, rendant la demande de dommages et intérêts irrecevable.

  • Rejeté
    Perte de chance de bénéficier d'un plan de sauvegarde de l'emploi

    La cour a jugé que la salariée ne démontrait pas de comportement fautif de l'employeur ni de préjudice résultant de la perte de chance.

  • Accepté
    Retenues de salaire injustifiées

    La cour a constaté que les retenues de salaire n'étaient pas justifiées, ordonnant le paiement des sommes dues.

  • Accepté
    Rappel de congés payés

    La cour a jugé que les congés payés devaient être versés en conséquence du rappel de salaire accordé.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a condamné l'employeur à payer des frais irrépétibles à la salariée, en raison de sa défaite dans l'instance.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Mme [V] [L] conteste le jugement du Conseil de Prud'hommes qui avait validé le transfert de son contrat de travail à la suite de la cession de son restaurant, en se basant sur l'article L.1224-1 du code du travail. La première instance a jugé que le transfert était légal et n'exigeait pas son accord, déboutant Mme [V] de ses demandes d'indemnités. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, confirme que le transfert respecte les conditions de l'article L.1224-1, considérant que l'entité cédée conserve son identité et son activité. Toutefois, elle infirme le jugement sur la question des rappels de salaire, condamnant la société à verser à Mme [V] des sommes dues pour des retenues indûment appliquées. La cour confirme donc le jugement en partie, tout en accordant des rappels de salaire à la salariée.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4 6, 16 janv. 2026, n° 22/03339
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 22/03339
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Toulon, 4 février 2022, N° 19/00552
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 25 janvier 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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