Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 6, 9 janvier 2026, n° 21/14062
CPH Fréjus 14 septembre 2021
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 9 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Absence de preuve de la faute grave

    La cour a estimé que l'employeur n'a pas rapporté la preuve des faits reprochés, et que la salariée n'a pas manqué à son obligation de loyauté.

  • Accepté
    Caractère abusif du licenciement

    La cour a reconnu que le licenciement a été entouré de manœuvres brutales et vexatoires, justifiant l'allocation de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que la salariée avait droit à cette indemnité, compte tenu de la requalification de son licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité légale de licenciement

    La cour a reconnu le droit de la salariée à cette indemnité, en tenant compte de son ancienneté.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de mutuelle

    La cour a jugé que l'employeur devait indemniser la salariée pour ce manquement.

  • Accepté
    Droit au treizième mois

    La cour a reconnu le droit de la salariée à ce paiement, en raison de l'absence de justification de la faute grave.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel d'Aix-en-Provence, la SELARL [5] conteste le jugement du Conseil de Prud'hommes qui a requalifié le licenciement de Mme [J] [O] en licenciement sans cause réelle et sérieuse, et a condamné l'employeur à lui verser diverses indemnités. La cour de première instance a jugé que le licenciement était injustifié, en raison de l'absence de preuve d'une faute grave. La Cour d'appel, après avoir examiné les éléments, a confirmé la requalification du licenciement, considérant que l'employeur n'avait pas démontré le manquement à l'obligation de loyauté reproché à la salariée. Elle a également infirmé certaines demandes de la SELARL [5] tout en condamnant celle-ci à verser des indemnités supplémentaires à Mme [J] [O]. La position de la Cour d'appel est donc une confirmation partielle et une infirmation partielle du jugement de première instance.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4 6, 9 janv. 2026, n° 21/14062
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 21/14062
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Fréjus, 14 septembre 2021, N° 20/00025
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 20 janvier 2026
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Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Convention collective nationale des salariés des cabinets d'avocats du 21 juin 2024 - Etendue par arrêté du 18 septembre 2025 JORF 26 septembre 2025
  2. Décret n°91-1197 du 27 novembre 1991
  3. Code de procédure civile
  4. Code du travail
  5. Code de la sécurité sociale.
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