Cour d'appel de Besançon, Chambre sociale, 3 février 2026, n° 24/01658
CPH Dijon 5 décembre 2019
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CA Dijon
Infirmation partielle 6 janvier 2022
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CASS
Cassation 18 septembre 2024
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CA Besançon 3 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Violation des droits du salarié

    La cour a reconnu que le non-respect des temps de pause et de repos constitue une atteinte aux droits du salarié, justifiant ainsi l'octroi de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Droit au paiement des créances salariales

    La cour a jugé que les créances salariales doivent être prises en compte dans le passif de la liquidation, en raison de la clôture pour extinction du passif.

  • Accepté
    Absence de représentation de la société

    La cour a constaté que la société n'était pas représentée de manière adéquate et a ordonné la désignation d'un mandataire ad hoc pour garantir le respect des droits du salarié.

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Sur la décision

Référence :
CA Besançon, ch. soc., 3 févr. 2026, n° 24/01658
Juridiction : Cour d'appel de Besançon
Numéro(s) : 24/01658
Importance : Inédit
Sur renvoi de : Cour de cassation, 18 septembre 2024
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 12 février 2026
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Sur les parties

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