Cour d'appel de Bordeaux, 28 janvier 2016, n° 14/02145
TGI Bergerac 7 février 2014
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CA Bordeaux
Infirmation partielle 28 janvier 2016

Arguments

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  • Accepté
    Achèvement des travaux et entrée dans les lieux

    La cour a retenu que l'absence de procès-verbal de réception n'empêche pas de considérer que les travaux ont été tacitement acceptés par l'entrée dans les lieux de Madame H.

  • Accepté
    Identification des désordres acoustiques postérieurs à la réception

    La cour a jugé que les problèmes d'isolation phonique, constatés après la réception tacite, engagent la responsabilité décennale de l'architecte.

  • Accepté
    Évaluation des travaux nécessaires pour remédier aux désordres

    La cour a constaté que les travaux nécessaires pour rendre les locaux conformes aux normes acoustiques étaient justifiés et a alloué une somme à ce titre.

  • Accepté
    Préjudice de jouissance

    La cour a reconnu le préjudice de jouissance et a accordé une indemnisation pour la perte de chiffre d'affaires.

  • Accepté
    Remboursement des frais d'étude d'insonorisation

    La cour a jugé que ces frais étaient justifiés et a ordonné leur remboursement.

  • Accepté
    Gêne professionnelle

    La cour a reconnu la gêne professionnelle et a accordé une indemnité à ce titre.

  • Accepté
    Dépenses engagées pour la procédure

    La cour a accordé une somme au titre de l'article 700 pour couvrir les frais de justice engagés par Madame H.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Bordeaux a infirmé le jugement rendu par le tribunal de grande instance de Bergerac dans l'affaire opposant Madame L H à la SARL d'architecture Coq & D et la Mutuelle des Architectes Français (M.A.F.). Madame L H avait confié à la SARL d'architecture Coq & D une mission complète d'architecte pour la construction d'un cabinet médical, mais se plaignait de divers désordres, notamment une mauvaise isolation phonique. Le tribunal de première instance avait débouté les parties de leurs demandes, mais la cour d'appel a retenu que l'ouvrage était impropre à sa destination en raison de l'insuffisance d'isolation phonique, engageant ainsi la responsabilité décennale de l'architecte. La cour a donc condamné la SARL d'architecture Coq & D et la M.A.F. à indemniser Madame L H pour les préjudices subis.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, 28 janv. 2016, n° 14/02145
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 14/02145
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Bergerac, 7 février 2014, N° 13/00284

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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Cour d'appel de Bordeaux, 28 janvier 2016, n° 14/02145