Cour d'appel de Bordeaux, 2ème chambre section b, 26 janvier 2017, n° 16/05813
TCOM Bordeaux 7 juin 2016
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CA Bordeaux
Confirmation 26 janvier 2017
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CASS
Désistement 21 novembre 2018

Arguments

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  • Rejeté
    Circonstance nouvelle

    La cour a estimé que le refus de licence ne constituait pas une circonstance nouvelle, car la société Couach n'ignorait pas qu'elle n'avait plus de licence valide depuis décembre 2015.

  • Rejeté
    Appel abusif des garanties

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les banques n'étaient pas en situation d'abus dans l'appel des garanties.

  • Rejeté
    Collusion frauduleuse

    La cour a rejeté cette allégation, n'ayant pas trouvé de preuve suffisante de collusion.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Bordeaux, la société Couach et la société Nepteam ont contesté une ordonnance de référé du Tribunal de commerce de Bordeaux qui avait rejeté leurs demandes de constatation d'impossibilité d'exécution d'un contrat avec l'Autorité des gardes côtes yéménites, en raison d'un refus de licence d'exportation. La juridiction de première instance avait estimé qu'il n'y avait ni urgence ni dommage imminent. La cour d'appel a confirmé cette décision, considérant que le refus de licence, notifié après l'ordonnance initiale, ne constituait pas une circonstance nouvelle au sens de l'article 488 du Code de procédure civile, car la société Couach était consciente de l'expiration de sa licence d'exportation. La cour a donc débouté les appelantes de leurs demandes et les a condamnées aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, 2e ch. sect. b, 26 janv. 2017, n° 16/05813
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 16/05813
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Bordeaux, 7 juin 2016, N° 2016R00518
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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