Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section a, 18 novembre 2025, n° 23/02947
CPH Bordeaux 5 mai 2023
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CA Bordeaux
Infirmation partielle 18 novembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a estimé que les manquements reprochés à la salariée, bien que réels, ne justifiaient pas un licenciement, considérant que la sanction était disproportionnée au regard des circonstances.

  • Rejeté
    Caractère vexatoire du licenciement

    La cour a jugé qu'il n'y avait pas de circonstances vexatoires entourant le licenciement, et a confirmé le rejet de cette demande.

  • Accepté
    Droit aux indemnités de licenciement

    La cour a condamné l'employeur à verser des dommages et intérêts à la salariée en tenant compte de son ancienneté et de sa situation après la rupture.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités chômage

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités chômage versées à la salariée dans la limite de six mois.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité au titre de l'article 700

    La cour a condamné l'employeur à verser une somme à la salariée sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Bordeaux, Madame [B] conteste son licenciement par la société Keolis, demandant son annulation et des indemnités. Le Conseil de prud'hommes avait jugé le licenciement fondé sur une cause réelle et sérieuse. La Cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé ce jugement, considérant que les griefs invoqués par l'employeur, bien que réels, ne justifiaient pas un licenciement, notamment en raison de l'absence d'antécédents disciplinaires et du contexte de tensions au sein de l'équipe. La Cour a donc déclaré le licenciement sans cause réelle et sérieuse, condamnant Keolis à verser 30 000 euros à Madame [B] en dommages et intérêts, tout en confirmant le rejet de sa demande pour licenciement vexatoire.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. a, 18 nov. 2025, n° 23/02947
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 23/02947
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bordeaux, 5 mai 2023, N° 2021/00384
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 27 novembre 2025
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Sur les parties

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