Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section a, 19 mars 2025, n° 22/01563
CPH Bordeaux 11 mars 2022
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CA Bordeaux
Infirmation partielle 19 mars 2025

Arguments

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  • Accepté
    Preuve des faits allégués

    La cour a estimé que les griefs retenus par l'employeur étaient suffisamment graves pour justifier le licenciement, notamment en raison des défaillances dans l'accompagnement commercial et du management toxique exercé par Monsieur [W].

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par des faits établis et que Monsieur [W] ne pouvait prétendre à des indemnités en raison de la faute grave.

  • Rejeté
    Circonstances vexatoires du licenciement

    La cour a jugé que Monsieur [W] n'avait pas apporté de preuves suffisantes pour étayer ses allégations de vexation lors de la remise de la convocation à l'entretien préalable.

  • Rejeté
    Droit aux frais irrépétibles

    La cour a débouté Monsieur [W] de sa demande de remboursement des frais, considérant qu'il était la partie perdante dans l'instance.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. a, 19 mars 2025, n° 22/01563
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 22/01563
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bordeaux, 11 mars 2022, N° F20/00529
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 15 juillet 2025
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Texte intégral

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