Cour d'appel de Caen, 1re chambre sociale, 5 juin 2025, n° 24/01733
CPH Caen 9 septembre 2021
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CA Caen
Infirmation partielle 5 juin 2025

Arguments

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  • Accepté
    Non-paiement des heures supplémentaires

    La cour a constaté que le salarié avait effectivement travaillé des heures supplémentaires et que l'employeur n'avait pas respecté ses obligations de paiement.

  • Accepté
    Non-paiement de la contrepartie en repos

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité pour la contrepartie en repos non accordée, en raison du dépassement du contingent conventionnel.

  • Accepté
    Dissimulation des heures de travail

    La cour a retenu que l'employeur avait effectivement dissimulé des heures de travail, justifiant ainsi l'octroi d'une indemnité pour travail dissimulé.

  • Accepté
    Absence de préavis suite à la prise d'acte

    La cour a jugé que la prise d'acte produisait les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à une indemnité de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à une indemnité de licenciement.

  • Accepté
    Préjudice subi suite à un licenciement abusif

    La cour a estimé que le salarié avait subi un préjudice en raison du licenciement abusif, justifiant l'octroi de dommages et intérêts.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, la SCI du Haras a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes de Caen qui avait condamné l'employeur à verser diverses indemnités à M. W, salarié en arrêt de travail, en raison de manquements à ses obligations. La cour d'appel a examiné plusieurs questions juridiques, notamment la prescription des demandes de M. W, la qualité de cadre dirigeant, et la requalification de son départ à la retraite. La juridiction de première instance avait reconnu un manquement à l'obligation de sécurité et considéré le départ à la retraite comme une prise d'acte produisant les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse. La cour d'appel a infirmé partiellement le jugement, en déboutant M. W de certaines demandes, mais a confirmé la requalification de son départ et a condamné la SCI à verser des sommes significatives pour heures supplémentaires, travail dissimulé, et licenciement sans cause réelle et sérieuse.

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Sur la décision

Référence :
CA Caen, 1re ch. soc., 5 juin 2025, n° 24/01733
Juridiction : Cour d'appel de Caen
Numéro(s) : 24/01733
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Caen, 9 septembre 2021, N° 19/00062
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 19 juin 2025
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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