Cour d'appel de Chambéry, 1re chambre, 18 décembre 2025, n° 24/01650
CPH Gap 2 septembre 2019
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CA Chambéry
Confirmation 18 décembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Formalisme excessif

    La cour a estimé que le délai de 20 jours pour signifier la déclaration de saisine est prévu par la loi et que sa sanction est prévisible, justifiant ainsi la caducité de la déclaration.

  • Rejeté
    Droit d'accès au juge

    La cour a jugé que la caducité ne porte pas atteinte au droit d'accès au juge, car l'employeur peut procéder à une nouvelle déclaration de saisine.

  • Accepté
    Dépens de l'incident

    La cour a condamné l'employeur à verser une somme à Mme [S] sur le fondement de l'article 700 du Code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Chambéry, 1re ch., 18 déc. 2025, n° 24/01650
Juridiction : Cour d'appel de Chambéry
Numéro(s) : 24/01650
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Gap, 2 septembre 2019
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 27 décembre 2025
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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Cour d'appel de Chambéry, 1re chambre, 18 décembre 2025, n° 24/01650