Cour d'appel de Chambéry, 1re chambre, 11 mars 2025, n° 22/00892
CA Chambéry
Confirmation 11 mars 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Non-réalisation des conditions suspensives

    La cour a constaté que la société DEA avait déposé des demandes de prêt dans les délais et que la condition suspensive n'était pas défaillante de son fait.

  • Rejeté
    Droit à la restitution du dépôt de garantie

    La cour a jugé que la société DEA avait droit à la restitution du dépôt de garantie, car elle avait respecté ses obligations contractuelles.

  • Rejeté
    Application de la clause pénale

    La cour a estimé que la clause pénale ne s'appliquait pas, car la société DEA n'avait pas manqué à ses obligations contractuelles.

  • Rejeté
    Procédure abusive

    La cour a jugé que le refus des époux [N] était légitime, car aucun prêt n'avait été obtenu dans les délais.

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Sur la décision

Référence :
CA Chambéry, 1re ch., 11 mars 2025, n° 22/00892
Juridiction : Cour d'appel de Chambéry
Numéro(s) : 22/00892
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 17 mars 2025
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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Cour d'appel de Chambéry, 1re chambre, 11 mars 2025, n° 22/00892