Cour d'appel de Colmar, Chambre 4 b, 7 mars 2017, n° 15/03260
CPH Strasbourg 12 mai 2015
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CA Colmar
Infirmation partielle 7 mars 2017

Arguments

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  • Accepté
    Non-versement de la rémunération variable

    La cour a retenu que l'employeur n'a pas respecté ses obligations contractuelles en ne définissant pas d'objectifs et en ne versant pas la rémunération variable due, ce qui constitue un manquement grave.

  • Accepté
    Refus de fournir du travail

    La cour a constaté que l'employeur a effectivement privé Monsieur Y de ses outils de travail et n'a pas répondu à ses sollicitations, ce qui constitue un manquement grave.

  • Accepté
    Propos outrageants et diffamatoires

    La cour a jugé que les propos tenus par l'employeur étaient inappropriés et ont contribué à la rupture des relations contractuelles.

  • Accepté
    Perte d'un avantage en nature et validation de trimestres pour la retraite

    La cour a estimé que le préjudice subi par Monsieur Y justifie une indemnisation plus élevée que celle initialement accordée.

  • Accepté
    Mise à pied à titre conservatoire

    La cour a jugé que Monsieur Y avait droit à son salaire pendant cette période.

  • Accepté
    Non-respect de la clause de garantie d'emploi

    La cour a confirmé que le préjudice subi par Monsieur Y justifie le versement d'une indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, justifiant ainsi le versement d'une indemnité.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la société Cawe FTB Group a interjeté appel d'un jugement du conseil de prud’hommes qui avait prononcé la résiliation judiciaire du contrat de travail de Monsieur E Y aux torts de l'employeur, en raison de manquements graves, notamment le non-versement de la rémunération variable et le refus de fournir du travail. La cour d'appel a confirmé la résiliation judiciaire, considérant que les manquements de l'employeur étaient suffisamment graves pour justifier cette mesure. Cependant, elle a infirmé certaines condamnations financières, notamment en ce qui concerne la perte de chance de rémunération variable pour les années 2014 à 2016, et a ajusté les dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse à 60 000 €. La cour a ainsi confirmé en partie le jugement de première instance tout en l'infirmant sur d'autres points.

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Sur la décision

Référence :
CA Colmar, ch. 4 b, 7 mars 2017, n° 15/03260
Juridiction : Cour d'appel de Colmar
Numéro(s) : 15/03260
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Strasbourg, 12 mai 2015
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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