Cour d'appel de Colmar, Chambre 4 a, 27 février 2026, n° 23/02888
CPH Strasbourg 12 juin 2023
>
CA Colmar
Infirmation partielle 27 février 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Absence d'un écrit constatant le contrat à temps partiel

    La cour a jugé que la salariée ne se tenait pas constamment à la disposition de l'employeur et que la réduction de ses horaires ne justifiait pas la requalification.

  • Accepté
    Créances salariales non prescrites

    La cour a jugé que la salariée était recevable à réclamer des créances salariales jusqu'à la rupture de son contrat, et a accordé des rappels de salaire pour les périodes non prescrites.

  • Accepté
    Non-respect des obligations contractuelles

    La cour a reconnu un préjudice moral dû à l'inquiétude causée par le non-respect des obligations contractuelles, justifiant l'allocation de dommages et intérêts.

  • Rejeté
    Absence de justification du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était fondé sur une faute grave, rendant la demande de dommages et intérêts pour licenciement abusif irrecevable.

  • Accepté
    Retard dans la remise des documents

    La cour a constaté un retard fautif dans la remise des documents, justifiant l'allocation de dommages et intérêts.

Résumé par Doctrine IA

La salariée, Madame [C] [S], a saisi le conseil de prud'hommes pour obtenir la requalification de son contrat à temps partiel en temps plein, des rappels de salaire, et des indemnités suite à son licenciement. Le conseil de prud'hommes avait accueilli favorablement ses demandes, condamnant la SAS [2] pour les rappels de salaire et la requalification, et la SARL [1] pour le licenciement jugé abusif.

La cour d'appel a infirmé le jugement de première instance sur plusieurs points essentiels. Elle a rejeté la demande de requalification du contrat à temps partiel en temps plein, estimant que la salariée ne démontrait pas une mise à disposition constante de l'employeur. Concernant le licenciement, la cour a jugé que l'absence injustifiée de la salariée constituait une faute grave, infirmant ainsi le jugement qui le considérait abusif.

Cependant, la cour d'appel a confirmé le jugement sur certains aspects, notamment l'indemnisation de 1.000 € pour exécution déloyale du contrat par la SAS [2] et de 500 € pour remise tardive des documents de fin de contrat par la SARL [1]. La SAS [2] a été condamnée à payer des rappels de salaire et congés payés pour des retenues injustifiées, tandis que la SARL [1] a été condamnée à remettre les documents de fin de contrat.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Colmar, ch. 4 a, 27 févr. 2026, n° 23/02888
Juridiction : Cour d'appel de Colmar
Numéro(s) : 23/02888
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Strasbourg, 12 juin 2023
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 15 mars 2026
Lire la décision sur le site de la juridiction

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Colmar, Chambre 4 a, 27 février 2026, n° 23/02888