Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 31 juillet 2025, n° 23/00520
CPH Chalon-sur-Saône 4 septembre 2023
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CA Dijon
Infirmation partielle 31 juillet 2025

Arguments

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  • Accepté
    Harcèlement moral

    La cour a estimé que les éléments présentés par la salariée laissaient supposer l'existence d'un harcèlement moral, ce qui a été confirmé par des témoignages et des preuves documentaires.

  • Accepté
    Discrimination liée à l'état de santé et de grossesse

    La cour a reconnu que les conditions de travail dégradées de la salariée étaient liées à sa grossesse, ce qui constitue une discrimination prohibée.

  • Accepté
    Effets de la prise d'acte

    La cour a jugé que la prise d'acte produisait les effets d'un licenciement nul, en raison des manquements graves de l'employeur.

  • Accepté
    Droit aux indemnités suite à un licenciement nul

    La cour a reconnu le droit de la salariée à ces indemnités en raison de la requalification de la rupture en licenciement nul.

  • Accepté
    Préjudice subi en raison du licenciement nul

    La cour a estimé que la salariée avait subi un préjudice moral et financier en raison de la rupture de son contrat de travail sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Remise de documents sociaux

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre à la salariée les documents sociaux conformes à la décision rendue.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Dijon, Mme [V] conteste le jugement du Conseil de Prud'hommes qui avait déclaré irrecevables ses demandes de résiliation judiciaire de son contrat de travail. Elle demande à la cour d'infirmer ce jugement, de reconnaître un harcèlement moral et une discrimination, et de qualifier sa prise d'acte de rupture comme un licenciement nul. La juridiction de première instance a jugé que les demandes étaient irrecevables en raison de l'absence de médiation préalable. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments, conclut que la salariée a bien subi un harcèlement moral, infirmant ainsi le jugement initial sur ce point. Elle déclare la prise d'acte comme un licenciement nul et condamne l'employeur à verser diverses indemnités à la salariée, confirmant ainsi la recevabilité de ses demandes.

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1Cour d'appel de Dijon, le 31 juillet 2025, n°23/00520
Me Mohamed-el Hassan Kohen · consultation.avocat.fr · 3 janvier 2026
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Sur la décision

Référence :
CA Dijon, ch. soc., 31 juil. 2025, n° 23/00520
Juridiction : Cour d'appel de Dijon
Numéro(s) : 23/00520
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Chalon-sur-Saône, 4 septembre 2023, N° 21/00152
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 8 août 2025
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Sur les parties

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