Cour d'appel de Douai, 27 novembre 2015, n° 14/04706
CPH Boulogne-sur-Mer 4 décembre 2014
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CA Douai
Confirmation 27 novembre 2015

Arguments

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  • Rejeté
    Inexistence de faute grave

    La cour a estimé que le comportement du salarié, qui a manœuvré un chariot élévateur sans précautions, constitue une faute grave justifiant le licenciement.

  • Rejeté
    Absence de préavis dû à la faute grave

    La cour a confirmé que le licenciement pour faute grave ne donne pas droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Illégalité de la mise à pied conservatoire

    La cour a jugé que la mise à pied conservatoire était justifiée par la gravité des faits reprochés au salarié.

  • Rejeté
    Droit à une attestation Pôle Emploi

    La cour a rejeté cette demande, considérant que le licenciement était justifié.

Résumé par Doctrine IA

Dans l'affaire opposant Monsieur C X à la SA AUCHAN FRANCE, le salarié conteste son licenciement pour faute grave, demandant la requalification de celui-ci en licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que diverses indemnités. La juridiction de première instance a confirmé la faute grave, ordonné la remise d'un certificat de travail rectifié et débouté les autres demandes. En appel, la cour a examiné la légitimité du licenciement, concluant que les manquements de Monsieur C X, notamment sa négligence lors de la conduite d'un chariot élévateur, constituaient une faute grave justifiant le licenciement. La cour a également confirmé la décision de première instance concernant le certificat de travail, sans astreinte, et a statué que chaque partie supporterait ses propres dépens. Ainsi, la cour d'appel a confirmé le jugement de première instance dans toutes ses dispositions.

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Sur la décision

Référence :
CA Douai, 27 nov. 2015, n° 14/04706
Juridiction : Cour d'appel de Douai
Numéro(s) : 14/04706
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Boulogne-sur-Mer, 4 décembre 2014, N° F13/00165

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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Cour d'appel de Douai, 27 novembre 2015, n° 14/04706