Cour d'appel de Douai, Sociale a salle 1, 30 novembre 2016, n° 15/01853
CPH Béthune 3 avril 2015
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CA Douai
Infirmation partielle 30 novembre 2016

Arguments

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  • Rejeté
    Obligation de remise des bulletins de salaire

    La cour a estimé que le contrat de travail durant l'expatriation était régi par le droit chinois, et que la société Roquette Frères n'était pas tenue de remettre des bulletins de salaire pendant cette période.

  • Rejeté
    Inexactitude des bulletins de salaire

    La cour a jugé que la rémunération versée était conforme aux termes du contrat, et que la salariée ne pouvait prétendre à des avantages liés à son expatriation après la fin de celle-ci.

  • Accepté
    Obligation de paiement des salaires

    La cour a conclu que l'employeur devait maintenir la rémunération durant cette période, car la salariée était disponible pour travailler.

  • Accepté
    Licenciement sans faute grave

    La cour a jugé que le licenciement ne reposait pas sur une faute grave, mais sur une cause réelle et sérieuse, justifiant l'indemnité de licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé que la salariée avait droit à une indemnité de préavis, étant donné que le licenciement était sans faute grave.

  • Accepté
    Licenciement abusif

    La cour a reconnu que le licenciement était abusif et a accordé des dommages intérêts en conséquence.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité au titre de l'article 700

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité pour couvrir ses frais de justice, étant donné qu'elle a succombé en appel.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Mme Y conteste le jugement du Conseil de Prud’hommes de Béthune qui l’a déboutée de ses demandes contre la société Roquette Frères, notamment concernant la délivrance de bulletins de salaire et des indemnités suite à son licenciement. La juridiction de première instance a considéré que le contrat était régi par le droit chinois et que Mme Y avait refusé des propositions de réintégration. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments, confirme le jugement sur la non-remise des bulletins de salaire pour la période d'expatriation, mais infirme la décision concernant le licenciement, le requalifiant en licenciement pour cause réelle et sérieuse, et condamne l'employeur à verser diverses indemnités à Mme Y.

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Sur la décision

Référence :
CA Douai, soc. a salle 1, 30 nov. 2016, n° 15/01853
Juridiction : Cour d'appel de Douai
Numéro(s) : 15/01853
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Béthune, 3 avril 2015, N° 13/00534
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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