Cour d'appel de Grenoble, Chambre sociale section a, 13 septembre 2022, n° 20/01172
CPH Vienne 12 février 2020
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CA Grenoble
Infirmation 13 septembre 2022

Arguments

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  • Accepté
    Manquements de l'employeur à ses obligations

    La cour a retenu que les manquements de l'employeur, notamment le non-respect des préconisations médicales et l'absence d'aménagement du poste de travail, étaient suffisamment graves pour justifier la résiliation judiciaire du contrat de travail.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la résiliation judiciaire produisait les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, justifiant ainsi l'octroi de dommages intérêts.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a reconnu le droit de la salariée à une indemnité compensatrice de préavis, en raison de la nature de la rupture du contrat.

  • Accepté
    Exécution déloyale du contrat de travail

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas respecté ses obligations contractuelles, justifiant ainsi l'octroi de dommages intérêts.

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Sur la décision

Référence :
CA Grenoble, ch. soc. sect. a, 13 sept. 2022, n° 20/01172
Juridiction : Cour d'appel de Grenoble
Numéro(s) : 20/01172
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Vienne, 12 février 2020, N° F18/00247
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

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