Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale c, 14 février 2025, n° 22/00915
CPH Oyonnax 25 janvier 2022
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CA Lyon
Infirmation partielle 14 février 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Illégalité de la mise à pied conservatoire

    La cour a confirmé que la mise à pied était justifiée par la faute grave, rendant ainsi la demande de rappel de salaire irrecevable.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement reposait sur une faute grave, justifiant ainsi le rejet de la demande d'indemnité de licenciement.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par une faute grave, rendant la demande d'indemnité compensatrice de préavis irrecevable.

  • Rejeté
    Dénigrement et atteinte à la réputation

    La cour a estimé qu'aucun abus dans la procédure de licenciement n'était démontré, et qu'aucun préjudice spécifique n'avait été prouvé.

  • Rejeté
    Retard dans la délivrance de l'attestation

    La cour a jugé que le retard allégué n'était pas démontré, rendant la demande de dommages et intérêts irrecevable.

  • Rejeté
    Droit au remboursement des frais de justice

    La cour a confirmé qu'il n'y avait pas lieu à application de l'article 700, compte tenu de la situation des parties.

Résumé par Doctrine IA

La salariée, Madame [C], a été licenciée pour faute grave par la Selarl Evian Vision suite à une altercation avec une autre employée. Elle a contesté ce licenciement devant le Conseil de Prud'hommes, demandant diverses indemnités.

La juridiction de première instance a jugé que le licenciement était fondé sur une faute grave et a débouté la salariée de toutes ses demandes. La cour d'appel a examiné la recevabilité des preuves produites par la salariée, notamment des enregistrements vidéo obtenus de manière illicite, et a jugé qu'elles ne pouvaient être prises en compte.

La cour d'appel a confirmé le jugement de première instance en ce qu'il a jugé le licenciement pour faute grave justifié par l'acte de violence commis par la salariée, rendant impossible le maintien du lien contractuel. Elle a infirmé le jugement concernant les dépens, condamnant la salariée à les supporter.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. c, 14 févr. 2025, n° 22/00915
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 22/00915
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Oyonnax, 25 janvier 2022, N° F20/00077
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 12 juin 2025
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Sur les parties

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