Cour d'appel de Lyon, 1re chambre civile a, 28 août 2025, n° 21/01916
TGI Lyon 22 février 2021
>
CA Lyon
Infirmation 28 août 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Retard fautif dans la prise en charge obstétricale

    La cour a retenu que les fautes commises par les soignants ont empêché une décision d'accouchement anticipé, contribuant ainsi à la perte de chance d'éviter des séquelles cérébrales.

  • Accepté
    Dysfonctionnement dans la communication entre soignants

    La cour a constaté que le défaut de communication a contribué à la prise en charge tardive de l'enfant, mais a limité la responsabilité à une perte de chance de 25%.

  • Accepté
    Évaluation du préjudice de l'enfant

    La cour a accordé une provision à valoir sur l'indemnisation du préjudice de l'enfant, en tenant compte de l'importance des séquelles.

  • Accepté
    Indemnisation des préjudices des parents

    La cour a reconnu le préjudice moral et matériel des parents et a accordé des provisions à leur égard.

  • Accepté
    Droit au remboursement des prestations servies

    La cour a jugé que la caisse avait droit au remboursement des frais engagés pour les soins de l'enfant, en raison de la responsabilité des médecins.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, M. [Z] et Mme [M] ont fait appel d'un jugement du Tribunal Judiciaire de Lyon qui avait débouté leurs demandes d'indemnisation pour les séquelles neurologiques de leur fils [W] suite à une prise en charge médicale jugée déficiente. La juridiction de première instance a conclu à l'absence de faute médicale, attribuant l'état de l'enfant à un accident vasculaire cérébral prénatal. En appel, la Cour a infirmé ce jugement, reconnaissant des fautes dans la prise en charge par la clinique et le médecin, entraînant une perte de chance d'éviter des séquelles. La Cour a fixé cette perte de chance à 25 % et a condamné in solidum la clinique et le médecin à verser des provisions aux parents et à la Caisse Générale de Sécurité Sociale.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Lyon, 1re ch. civ. a, 28 août 2025, n° 21/01916
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 21/01916
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Lyon, 22 février 2021, N° 13/05149
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Lyon, 1re chambre civile a, 28 août 2025, n° 21/01916