Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 6 mars 2026, n° 23/00928
CPH Lyon 19 janvier 2023
>
CA Lyon
Confirmation 6 mars 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Vice du consentement

    La cour a estimé que M. [B] n'a pas démontré l'existence d'un vice du consentement, soulignant qu'il était à l'initiative de la rupture et avait pris sa décision en connaissance des évolutions à venir.

  • Rejeté
    Inégalité de traitement

    La cour a jugé la demande irrecevable en raison de la prescription de deux ans, M. [B] ayant saisi le conseil de prud'hommes plus de deux ans après les faits.

  • Rejeté
    Nullité de la rupture conventionnelle

    La cour a confirmé que la rupture conventionnelle était valide et que M. [B] ne pouvait donc pas prétendre à cette indemnité.

  • Rejeté
    Obligation de l'employeur

    La cour a jugé que cette demande était liée à la nullité de la rupture conventionnelle, qui a été rejetée.

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Cour d'appel de Lyon, le 6 mars 2026, n°23/00928
kohenavocats.com · 28 mars 2026
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. b, 6 mars 2026, n° 23/00928
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 23/00928
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 19 janvier 2023, N° F20/00279
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 15 mars 2026
Lire la décision sur le site de la juridiction

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 6 mars 2026, n° 23/00928