Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 6 mars 2026, n° 24/08273
CPH Lyon 19 septembre 2024
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CA Lyon
Confirmation 6 mars 2026

Arguments

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  • Accepté
    Absence de contrat de travail écrit

    La cour a confirmé que l'absence de contrat écrit ne remet pas en cause l'existence d'un contrat de travail, qui a été établi par les éléments de preuve fournis.

  • Accepté
    Non-paiement des salaires

    La cour a jugé que le non-paiement des salaires constitue une faute de l'employeur, justifiant la résiliation du contrat aux torts de celui-ci.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a reconnu que la résiliation du contrat aux torts de l'employeur entraîne le droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Non-paiement des salaires dus

    La cour a constaté que le salarié n'avait pas été payé pour une période déterminée, justifiant ainsi le rappel de salaire.

  • Accepté
    Absence de procédure de licenciement

    La cour a jugé que l'absence de respect de la procédure de licenciement entraîne le droit à une indemnité pour le salarié.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a reconnu que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, justifiant ainsi l'octroi de dommages-intérêts.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire prud'homale, Monsieur [R] [S] a demandé au conseil de prud'hommes de reconnaître l'existence d'un contrat de travail à durée indéterminée avec la société [1] et de prononcer sa résiliation aux torts de l'employeur, ainsi que le paiement de diverses indemnités. Le conseil de prud'hommes a confirmé l'existence du contrat, ordonné sa résiliation et condamné la société à verser des indemnités, tout en rejetant la demande pour travail dissimulé. En appel, la cour a confirmé intégralement le jugement de première instance, adoptant ses motifs, et a décidé qu'il n'y avait pas lieu d'appliquer l'article 700 du code de procédure civile pour les frais irrépétibles. La position de la cour d'appel est donc celle d'une confirmation du jugement initial.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. b, 6 mars 2026, n° 24/08273
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 24/08273
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 19 septembre 2024, N° F17/01275
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 17 mars 2026
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Sur les parties

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