Cour d'appel de Metz, 3ème chambre, 5 mars 2019, n° 18/01149
CA Metz
Confirmation 5 mars 2019

Arguments

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  • Rejeté
    Créance fondée en son principe

    La cour a estimé que l'illégalité de la construction ne s'impose pas avec évidence, car la société L disposait d'un permis modificatif valide au moment de la vente.

  • Rejeté
    Vice du consentement

    La cour a jugé que le défaut d'information sur le permis de construire ne caractérise pas un vice déterminant du consentement, car la société L avait régularisé la situation avec un permis modificatif.

  • Rejeté
    Préjudice moral lié à la vente

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les éléments avancés ne justifiaient pas l'octroi de dommages intérêts.

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Sur la décision

Référence :
CA Metz, 3e ch., 5 mars 2019, n° 18/01149
Juridiction : Cour d'appel de Metz
Numéro(s) : 18/01149
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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Cour d'appel de Metz, 3ème chambre, 5 mars 2019, n° 18/01149