Cour d'appel de Montpellier, 5 mars 2014, n° 12/03947
CPH Montpellier 24 avril 2012
>
CA Montpellier
Confirmation 5 mars 2014

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Harcèlement moral

    La cour a confirmé que les éléments présentés ne justifiaient pas l'existence d'un harcèlement moral et a donc rejeté la demande de dommages-intérêts.

  • Rejeté
    Harcèlement moral

    La cour a estimé que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir la matérialité des faits de harcèlement moral allégués.

  • Rejeté
    Absence de reclassement

    La cour a jugé que l'employeur avait respecté son obligation de reclassement, ayant sollicité le médecin du travail et n'ayant reçu aucune proposition de reclassement.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était fondé sur une cause réelle et sérieuse, en raison de l'inaptitude et de l'impossibilité de reclassement.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié, rendant ainsi la demande d'indemnité compensatrice de préavis irrecevable.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était fondé, ce qui rend la demande de congés payés irrecevable.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Montpellier, 5 mars 2014, n° 12/03947
Juridiction : Cour d'appel de Montpellier
Numéro(s) : 12/03947
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Montpellier, 24 avril 2012

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Montpellier, 5 mars 2014, n° 12/03947