Cour d'appel de Montpellier, 3e chambre sociale, 16 avril 2026, n° 21/07422
CA Montpellier
Confirmation 16 avril 2026

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Montpellier était saisie d'un litige concernant la reconnaissance d'une maladie professionnelle et l'évaluation du taux d'incapacité permanente partielle (IPP) d'une salariée. La question centrale était de déterminer si le taux d'IPP fixé par la CPAM et confirmé par le tribunal de première instance était adéquat, notamment en considérant les séquelles médicales et les conséquences professionnelles.

La juridiction de première instance avait fixé le taux d'IPP à 3%, en se basant sur l'avis du médecin consultant du tribunal. La salariée contestait cette évaluation, estimant que ses séquelles étaient sous-évaluées et qu'une incidence socio-professionnelle devait être prise en compte pour justifier un taux plus élevé.

La cour d'appel a confirmé le jugement de première instance, estimant que les éléments médicaux produits par la salariée n'étaient pas recevables ou pertinents pour remettre en cause l'évaluation du taux médical. Elle a également rejeté la demande d'une incidence professionnelle, faute de preuve d'un lien direct et certain entre le licenciement pour inaptitude et la maladie professionnelle.

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Sur la décision

Référence :
CA Montpellier, 3e ch. soc., 16 avr. 2026, n° 21/07422
Juridiction : Cour d'appel de Montpellier
Numéro(s) : 21/07422
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 25 avril 2026
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