Cour d'appel de Montpellier, Referes, 18 février 2026, n° 25/00217
TCOM Montpellier 10 septembre 2025
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CA Montpellier
Confirmation 18 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Conséquences manifestement excessives de l'exécution provisoire

    La cour a estimé que la société n'a pas démontré de manière suffisante les conséquences manifestement excessives, n'ayant pas produit de preuves tangibles de sa situation financière.

  • Rejeté
    Aménagement de l'exécution provisoire

    La cour a jugé qu'il n'y avait pas de motif impérieux justifiant la mise sous séquestre des sommes, et que la demande n'était pas fondée.

  • Rejeté
    Limitation de l'exécution provisoire

    La cour a considéré que cette demande n'était pas fondée et non développée.

  • Rejeté
    Fixation prioritaire de l'affaire

    La cour a jugé qu'il n'était pas opportun de faire application de la priorité dans ce cas.

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Sur la décision

Référence :
CA Montpellier, réf., 18 févr. 2026, n° 25/00217
Juridiction : Cour d'appel de Montpellier
Numéro(s) : 25/00217
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Montpellier, 10 septembre 2025
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 27 février 2026
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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