Cour d'appel de Nancy, Chambre sociale 2e section, 19 décembre 2024, n° 23/02371
CPH Nancy 17 octobre 2023
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CA Nancy
Infirmation partielle 19 décembre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a jugé que les manquements de la salariée dans la gestion des stocks de matériel médical constituaient une faute grave, rendant le licenciement licite.

  • Accepté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a confirmé que le licenciement pour faute grave ne donne pas droit à une indemnité de licenciement.

  • Accepté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a jugé que le licenciement pour faute grave exclut le droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a confirmé que la mise à pied conservatoire était justifiée et que le salarié ne pouvait prétendre à un rappel de salaire.

  • Rejeté
    Conditions vexatoires du licenciement

    La cour a estimé que la salariée ne justifiait pas des conditions vexatoires, le licenciement ayant suivi les règles procédurales.

  • Rejeté
    Exécution déloyale du contrat de travail

    La cour a jugé que la salariée ne prouvait pas de préjudice distinct de celui lié à son licenciement.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la SAS ASDIA conteste le jugement du Conseil de prud'hommes de Nancy qui avait requalifié le licenciement de Madame [Y] [G] en licenciement sans cause réelle et sérieuse. La cour d'appel devait déterminer si le licenciement reposait sur une faute grave. La juridiction de première instance avait conclu à l'absence de cause réelle et sérieuse, condamnant la SAS ASDIA à verser diverses indemnités à la salariée. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a jugé que les manquements de Madame [Y] [G] concernant la gestion de matériel médical périmé constituaient une faute grave, rendant ainsi licite son licenciement. Elle a donc infirmé le jugement de première instance sur ce point, tout en confirmant le débouté de la salariée concernant ses demandes de dommages et intérêts pour exécution déloyale du contrat de travail.

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Sur la décision

Référence :
CA Nancy, ch. soc. 2e sect., 19 déc. 2024, n° 23/02371
Juridiction : Cour d'appel de Nancy
Numéro(s) : 23/02371
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nancy, 17 octobre 2023, N° F21/00342
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 26 avril 2025
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Sur les parties

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