Cour d'appel de Nancy, Chambre sociale 2e section, 8 janvier 2026, n° 24/02442
CPH Nancy 3 décembre 2024
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CA Nancy
Infirmation partielle 8 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Non-paiement des heures supplémentaires

    La cour a estimé que le salarié ne justifie pas que le non-paiement des heures supplémentaires empêche la poursuite du contrat de travail.

  • Accepté
    Ineffectivité de la clause de forfait-jours

    La cour a confirmé que la convention de forfait-jours était privée d'effet, permettant ainsi la reconnaissance des heures supplémentaires.

  • Rejeté
    Droit à la contrepartie en repos

    La cour a rejeté cette demande, considérant que le salarié n'avait pas droit à cette contrepartie.

  • Rejeté
    Non-paiement des heures supplémentaires

    La cour a rejeté cette demande, considérant que le non-paiement des heures supplémentaires ne justifiait pas l'indemnité compensatrice.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a rejeté cette demande, considérant que le licenciement était justifié.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a rejeté cette demande, considérant que le licenciement était justifié.

  • Rejeté
    Dissimulation intentionnelle du travail

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'il n'y avait pas de preuve d'une volonté de dissimulation.

  • Rejeté
    Préjudice dû au dépassement de la durée maximale de travail

    La cour a rejeté cette demande, considérant que le salarié ne prouve pas le préjudice allégué.

  • Accepté
    Droit aux frais irrépétibles

    La cour a accordé une somme pour couvrir les frais irrépétibles exposés par le salarié.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. [V] [E] a interjeté appel d'un jugement du conseil de prud'hommes qui avait débouté ses demandes de résiliation judiciaire de son contrat de travail et de diverses indemnités. La cour d'appel a examiné plusieurs questions juridiques, notamment la validité de la convention de forfait-jours et le paiement des heures supplémentaires. La juridiction de première instance avait rejeté la demande de résiliation, considérant que les manquements de l'employeur ne justifiaient pas une telle mesure. La cour d'appel a infirmé partiellement ce jugement, reconnaissant l'existence d'heures supplémentaires non rémunérées et condamnant la SASU et la SARL à verser des rappels de salaires, tout en confirmant le rejet des demandes de licenciement et de dommages-intérêts. La cour a donc infirmé le jugement sur certains points tout en le confirmant pour le surplus.

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Sur la décision

Référence :
CA Nancy, ch. soc. 2e sect., 8 janv. 2026, n° 24/02442
Juridiction : Cour d'appel de Nancy
Numéro(s) : 24/02442
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nancy, 3 décembre 2024, N° 23/00306
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 17 janvier 2026
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Sur les parties

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