Cour d'appel de Nîmes, Referes du pp, 13 décembre 2024, n° 24/00144
CA Nîmes 13 décembre 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de preuve d'un contrat de travail

    La cour a estimé que la preuve de l'existence d'un moyen sérieux d'annulation ou de réformation n'a pas été rapportée, rendant la demande d'arrêt de l'exécution provisoire irrecevable.

  • Autre
    Conséquences manifestement excessives de l'exécution

    La cour a jugé qu'il n'était pas nécessaire d'examiner cette condition, car l'absence de preuve d'un moyen sérieux d'annulation suffisait à rejeter la demande.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité en raison de la succombance de l'appelante

    La cour a jugé qu'il n'était pas inéquitable de condamner l'appelante à verser une indemnité à l'intimée en application de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, réf. du pp, 13 déc. 2024, n° 24/00144
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 24/00144
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 15 avril 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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