Cour d'appel de Nîmes, 2e chambre section c, 18 décembre 2025, n° 24/03181
CA Nîmes
Infirmation partielle 18 décembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Responsabilité du bailleur pour trouble de jouissance

    La cour a estimé que la SCI ne pouvait être tenue responsable des agissements d'un tiers et que les troubles subis ne justifiaient pas une indemnisation au titre du préjudice moral.

  • Rejeté
    Impact psychologique des troubles de voisinage

    La cour a jugé que les manquements contractuels du bailleur avaient déjà été pris en compte par la réduction du loyer, et que les troubles subis ne constituaient pas une faute du bailleur.

  • Rejeté
    Application de l'article 24 de la loi du 6 juillet 1989

    La cour a jugé que, du fait de la résiliation du bail, l'article 24 ne pouvait plus être appliqué et que les délais de paiement devaient être envisagés selon l'article 1343-5 du code civil, qui limite la durée à deux ans.

  • Accepté
    Droit aux frais irrépétibles

    La cour a jugé qu'il était inéquitable de laisser à la charge de la SCI les frais irrépétibles, allouant ainsi une somme au bailleur.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 2e ch. sect. c, 18 déc. 2025, n° 24/03181
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 24/03181
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 27 décembre 2025
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Texte intégral

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