Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre sociale ph, 12 janvier 2026, n° 24/01831
CPH Annonay 25 avril 2024
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CA Nîmes
Confirmation 12 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Prescription des demandes antérieures à 2018

    La cour a confirmé que les demandes de rappel de salaire pour des périodes antérieures à la date de prescription sont irrecevables, car la salariée a saisi le conseil de prud'hommes après l'expiration du délai de trois ans.

  • Rejeté
    Application de la convention collective rénovée

    La cour a jugé que l'association n'était pas tenue d'appliquer la convention collective rénovée, car elle n'était pas adhérente à un syndicat signataire et n'avait pas dénoncé l'application de la convention non rénovée.

  • Rejeté
    Exécution déloyale du contrat de travail

    La cour a estimé que les éléments présentés ne justifiaient pas l'octroi de dommages intérêts pour préjudice moral et financier, en raison du rejet des demandes de rappel de salaire.

  • Rejeté
    Obligation de produire des éléments probants

    La cour a jugé que la demande de production de documents ne pouvait aboutir, car l'association n'était pas tenue d'appliquer la convention rénovée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, Mme [R] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes d'Annonay qui avait débouté sa demande de paiement de primes d'ancienneté et d'assiduité, ainsi que de dommages pour préjudice moral, en invoquant la prescription et l'application d'une convention collective non rénovée. La cour d'appel a confirmé le jugement de première instance, considérant que la prescription de trois ans s'appliquait, et que Mme [R] ne pouvait ignorer l'application de la convention non rénovée, mentionnée sur ses bulletins de salaire. La cour a également rejeté la demande de Mme [R] concernant l'application de la convention rénovée, arguant que l'association n'était pas tenue de l'appliquer en raison de son statut d'associé au sein d'un syndicat. Ainsi, la cour a confirmé le jugement en toutes ses dispositions.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 5e ch. soc. ph, 12 janv. 2026, n° 24/01831
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 24/01831
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Annonay, 25 avril 2024, N° 23/00049
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 31 janvier 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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