Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 3 novembre 2022, n° 21/00050
CPH Dijon 17 décembre 2020
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CA Dijon
Infirmation partielle 3 novembre 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de preuve des faits reprochés

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas produit d'éléments suffisants pour établir les faits reprochés, mais a jugé que le salarié n'a pas prouvé le préjudice subi.

  • Accepté
    Rupture sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la rupture ne reposait ni sur une faute grave ni sur une cause réelle et sérieuse, ouvrant droit au salarié à des dommages-intérêts.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de précarité

    La cour a jugé que l'indemnité de précarité est due, car la rupture n'est pas imputable au salarié.

  • Accepté
    Droit à la prise en charge des frais de justice

    La cour a jugé que le salarié a droit à une indemnité au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Dijon, ch. soc., 3 nov. 2022, n° 21/00050
Juridiction : Cour d'appel de Dijon
Numéro(s) : 21/00050
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Dijon, 17 décembre 2020, N° 19/00260
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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