Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre sociale ph, 12 janvier 2026, n° 24/02499
CPH Alès 4 juillet 2024
>
CA Nîmes
Infirmation 12 janvier 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Violation du statut protecteur

    La cour a confirmé que le licenciement était nul en raison de la méconnaissance du statut protecteur, et a accordé une indemnité correspondant aux salaires dus jusqu'à l'expiration de la période de protection.

  • Rejeté
    Licenciement sans autorisation

    La cour a jugé que le préjudice causé par le licenciement illicite avait déjà été indemnisé par l'indemnité forfaitaire pour violation du statut protecteur.

  • Rejeté
    Préjudice moral et financier

    La cour a estimé que le préjudice avait déjà été indemnisé par l'indemnité pour caractère illicite du licenciement et a rejeté la demande de dommages-intérêts supplémentaires.

  • Accepté
    Discrimination syndicale

    La cour a reconnu que la méconnaissance du statut de salarié protégé constituait une discrimination syndicale, justifiant l'octroi de dommages-intérêts.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 5e ch. soc. ph, 12 janv. 2026, n° 24/02499
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 24/02499
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Alès, 4 juillet 2024, N° F23/00028
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 31 janvier 2026
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre sociale ph, 12 janvier 2026, n° 24/02499