Cour d'appel de Rennes, 9e chambre securite sociale, 1er octobre 2025, n° 23/02600
TGI Quimper 27 mars 2023
>
CA Rennes
Infirmation partielle 1 octobre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Application des règles de calcul des points de retraite

    La cour a confirmé que les points de retraite complémentaire avaient été correctement attribués selon les cotisations versées par Monsieur [G] et a rejeté sa demande de validation de points supplémentaires.

  • Rejeté
    Irrecevabilité de la demande de rectification

    La cour a jugé que Monsieur [G] n'avait pas exercé son recours contre la décision de notification de sa retraite de base, rendant sa demande irrecevable.

  • Accepté
    Faute de l'organisme dans le calcul des droits

    La cour a reconnu que la CIPAV avait commis une faute dans le calcul des droits de Monsieur [G], entraînant un préjudice moral, et a accordé des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a jugé qu'il n'était pas équitable de laisser Monsieur [G] supporter ses frais, condamnant la CIPAV à lui verser une indemnité.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Rennes, M. [J] [G] conteste le jugement du Tribunal Judiciaire de Quimper qui avait déclaré irrecevables ses demandes de rectification de ses droits à la retraite. La juridiction de première instance avait fixé le nombre de points de retraite complémentaire et enjoint à la CIPAV de rectifier la situation de M. [G]. La Cour d'appel confirme l'irrecevabilité des demandes relatives à la retraite de base et à la majoration familiale, mais infirme le jugement sur la demande de capitalisation de la retraite complémentaire, la déclarant recevable. Elle réévalue les points de retraite complémentaire attribués à M. [G] et lui accorde des dommages et intérêts pour préjudice moral, tout en rejetant sa demande de perte de chance. La Cour enjoint la CIPAV à rectifier les droits à pension dans un délai de deux mois.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 9e ch. securite soc., 1er oct. 2025, n° 23/02600
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 23/02600
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Quimper, 27 mars 2023, N° 22/00030
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°79-262 du 21 mars 1979
  2. Décret n°2018-1120 du 10 décembre 2018
  3. Code de procédure civile
  4. Code civil
  5. Code de la sécurité sociale.
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Rennes, 9e chambre securite sociale, 1er octobre 2025, n° 23/02600