Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre sociale ph, 26 janvier 2026, n° 24/02398
CPH Alès 14 juin 2024
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CA Nîmes
Infirmation partielle 26 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Agissements constitutifs de harcèlement moral

    La cour a constaté que les agissements de l'employeur ont engendré une souffrance au travail et ont été qualifiés de harcèlement moral.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que l'employeur a tardé à prendre des mesures pour prévenir les risques, manquant ainsi à son obligation de sécurité.

  • Accepté
    Non-respect de la priorité d'augmentation de la durée de travail

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas respecté son obligation d'augmenter la durée de travail de la salariée à temps partiel.

  • Accepté
    Licenciement en lien avec le harcèlement moral

    La cour a jugé que le licenciement est nul car il est en lien avec des faits de harcèlement moral dont la salariée a été victime.

  • Accepté
    Droit à une indemnité suite à un licenciement nul

    La cour a accordé une indemnité à la salariée suite à la requalification de son licenciement en licenciement nul.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Mme [O] [T] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de prud'hommes d'Alès, demandant la reconnaissance de harcèlement moral, l'annulation de son licenciement et diverses indemnités. La juridiction de première instance a constaté des manquements de l'employeur à son obligation de sécurité et à la priorité d'augmentation du temps de travail, mais a débouté Mme [O] [T] de ses demandes de harcèlement moral et d'exécution déloyale du contrat. La cour d'appel a infirmé partiellement le jugement, reconnaissant le harcèlement moral et requalifiant le licenciement en nul, tout en confirmant les condamnations pour manquement à l'obligation de sécurité et à la priorité d'augmentation du temps de travail. La cour a ainsi condamné l'association à verser des indemnités supplémentaires à Mme [O] [T].

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 5e ch. soc. ph, 26 janv. 2026, n° 24/02398
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 24/02398
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Alès, 14 juin 2024, N° 23/00024
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 4 février 2026
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