Cour d'appel d'Orléans, Referes, 28 janvier 2026, n° 25/02179
CA Orléans 28 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Existence d'un moyen sérieux d'annulation ou de réformation

    La cour a estimé que la SAS [12] n'a pas démontré l'existence d'un moyen sérieux d'annulation ou de réformation, ce qui rendait sa demande d'arrêt de l'exécution provisoire irrecevable.

  • Rejeté
    Conséquences manifestement excessives de l'exécution provisoire

    La cour a jugé que la SAS [12] n'a pas prouvé que la situation financière de Monsieur [D] se serait détériorée postérieurement à la décision de première instance, et que les conséquences alléguées n'étaient pas démontrées.

  • Accepté
    Demande de consignation pour garantir le montant de la condamnation

    La cour a ordonné la consignation de la somme demandée, considérant que la demande était justifiée et que l'intimé n'avait pas fait d'observations à ce sujet.

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Sur la décision

Référence :
CA Orléans, réf., 28 janv. 2026, n° 25/02179
Juridiction : Cour d'appel d'Orléans
Numéro(s) : 25/02179
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 février 2026
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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Cour d'appel d'Orléans, Referes, 28 janvier 2026, n° 25/02179