Cour d'appel de Paris, Pôle 1 chambre 5, 25 mars 2025, n° 24/19827
TGI Paris 15 janvier 2024
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CA Paris
Confirmation 25 mars 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Conséquences manifestement excessives

    La cour a estimé que le demandeur ne démontre pas que les mesures d'exécution forcée entraîneraient des conséquences irréversibles ou un préjudice irréparable, notamment en raison de la position de l'agent judiciaire de l'Etat qui ne prévoit pas de recouvrement avant l'arrêt d'appel.

Résumé par Doctrine IA

Monsieur [D] [Y] a été condamné par le tribunal correctionnel de Paris à verser des sommes importantes à Monsieur [W], à la CNMSS et à l'agent judiciaire de l'État. L'exécution provisoire de ces condamnations a été ordonnée, à hauteur des deux tiers des condamnations principales et de la totalité des sommes au titre de l'article 475-1 du code de procédure pénale.

Monsieur [Y] a fait appel de cette décision et a demandé à la cour d'appel d'arrêter l'exécution provisoire. Il invoquait des conséquences manifestement excessives au regard de sa situation financière et du risque d'un préjudice irréparable. Les parties défenderesses n'ont pas comparu, mais l'agent judiciaire de l'État a indiqué ne pas vouloir poursuivre le recouvrement avant l'arrêt d'appel.

La cour d'appel, se basant sur l'article 515-1 du code de procédure pénale, a rejeté la demande de Monsieur [Y]. Elle a estimé qu'il ne démontrait pas de conséquences irréversibles ou de préjudice irréparable, notamment compte tenu de l'attitude de l'agent judiciaire de l'État. Par conséquent, la cour a confirmé l'exécution provisoire et a condamné Monsieur [Y] aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 1 ch. 5, 25 mars 2025, n° 24/19827
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 24/19827
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 15 janvier 2024, N° 1809600875
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 30 mars 2025
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Sur les parties

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