Cour d'appel de Paris, 3 juillet 2025, n° 25/09631
CA Paris
Confirmation 3 juillet 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Moyens sérieux de réformation

    La cour a estimé que la société Solaya n'a pas démontré d'erreur manifeste d'appréciation dans la décision de première instance et que les conséquences excessives n'étaient pas suffisamment caractérisées.

  • Rejeté
    Demande d'aménagement de l'exécution provisoire

    La cour a jugé que l'indemnité compensatrice de préavis est une créance alimentaire et ne peut pas faire l'objet d'une consignation, et que l'aménagement de l'exécution provisoire ne peut pas être accordé.

  • Rejeté
    Demande de condamnation aux dépens

    La cour a condamné la société Solaya aux dépens de la procédure, laissant à la charge de chacune des parties les frais exposés.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 3 juil. 2025, n° 25/09631
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 25/09631
Décision précédente : Cour d'appel, 3 juillet 2025, N° 25/09631

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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Cour d'appel de Paris, 3 juillet 2025, n° 25/09631