Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 5, 31 mars 2026, n° 22/08732
CPH Bobigny 27 septembre 2022
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CA Paris
Confirmation 31 mars 2026

Résumé par Doctrine IA

La salariée, Mme [G] [R], a été licenciée pour faute grave par la société [1] suite à la découverte de vols de produits dans l'entrepôt. Elle contestait ce licenciement, arguant que la sanction était disproportionnée compte tenu de son ancienneté et de la faible valeur des objets dérobés.

La cour d'appel a été saisie suite au jugement du Conseil de Prud'hommes de Bobigny qui avait débouté Mme [R] de toutes ses demandes. La salariée demandait l'infirmation du jugement et la condamnation de la société à diverses indemnités.

La cour d'appel a confirmé le jugement de première instance, estimant que le licenciement pour faute grave était fondé. Elle a jugé que la déloyauté résultant du vol, malgré l'ancienneté de la salariée et le faible préjudice financier, rendait impossible la poursuite de la relation contractuelle.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 5, 31 mars 2026, n° 22/08732
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/08732
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bobigny, 27 septembre 2022, N° 20/03854
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 9 avril 2026
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Sur les parties

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