Cour d'appel de Poitiers, 1re chambre, 24 février 2026, n° 24/01642
CA Poitiers
Infirmation partielle 24 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Exercice du droit de préférence

    La cour a confirmé que le droit de préférence a été exercé dans les délais et selon les modalités prévues, rendant la vente parfaite.

  • Accepté
    Validité de la vente

    La cour a jugé que la vente était suffisamment déterminée et conforme aux exigences légales, confirmant ainsi la décision du tribunal.

  • Accepté
    Communication des annexes nécessaires

    La cour a jugé que la communication des annexes était nécessaire pour la bonne exécution de la vente.

  • Accepté
    Condamnation aux dépens

    La cour a confirmé que l'appelant, ayant succombé dans ses demandes, devait supporter les dépens.

Résumé par Doctrine IA

Voici le résumé de la décision de justice :

La Cour d'appel de Poitiers était saisie d'un litige concernant l'exercice d'un pacte de préférence sur des parcelles immobilières. Monsieur [M], vendeur, contestait la validité de l'exercice de ce droit par les consorts [I], bénéficiaires du pacte via leur mère, arguant que le droit était personnel et non transmissible à ses enfants. La question juridique principale était de savoir si les enfants de la bénéficiaire, agissant en tant que mandataires, pouvaient valablement exercer le droit de préférence en son nom.

Le tribunal de première instance avait jugé la vente parfaite, considérant que les enfants de Madame [I] avaient valablement exercé le droit de préférence en sa qualité de mandataires, et ce, dans le délai imparti. La Cour d'appel, tout en confirmant le jugement sur le principe de l'exercice du droit de préférence par les mandataires, a apporté des précisions quant à la détermination de l'objet de la vente.

La Cour d'appel a confirmé que le droit de préférence avait été valablement exercé par les enfants de Madame [I] en leur qualité de mandataires, et que la vente était donc parfaite. Cependant, elle a modifié le jugement initial en accordant un délai plus long pour la signature de l'acte authentique et en autorisant la communication des annexes au compromis de vente, jugées indispensables pour définir précisément la parcelle à détacher.

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Sur la décision

Référence :
CA Poitiers, 1re ch., 24 févr. 2026, n° 24/01642
Juridiction : Cour d'appel de Poitiers
Numéro(s) : 24/01642
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 mars 2026
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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