Cour d'appel de Rennes, Referes 8e chambre, 10 juillet 2025, n° 25/02894
CA Rennes 10 juillet 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Moyens sérieux d'annulation ou de réformation

    La cour a estimé que les moyens avancés par la société ne démontraient pas l'existence d'un préjudice manifestement excessif en cas de poursuite de l'exécution provisoire.

  • Rejeté
    Conséquences manifestement excessives

    La cour a constaté que la société n'a pas prouvé que le paiement des sommes dues entraînerait des conséquences manifestement excessives, notamment en raison de l'absence de déclaration de cessation des paiements.

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, réf. 8e ch., 10 juil. 2025, n° 25/02894
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 25/02894
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 23 juillet 2025
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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