Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 2, 4 décembre 2020, n° 18/04832
CPH Toulouse 18 octobre 2018
>
CA Toulouse
Infirmation partielle 4 décembre 2020
>
CASS 6 juillet 2022

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Application de la convention collective

    La cour a jugé que la convention collective applicable prévoyait le versement de primes d'ancienneté, et que l'employeur n'avait pas justifié son refus de paiement.

  • Rejeté
    Droit au versement de la prime de vacances

    La cour a estimé que la prime de vacances n'était pas due car la salariée ne pouvait pas prendre de vacances après la rupture de son contrat.

  • Rejeté
    Licenciement pour inaptitude

    La cour a confirmé que le licenciement était fondé sur une cause réelle et sérieuse, rendant la demande d'indemnité compensatrice de préavis irrecevable.

  • Rejeté
    Inaptitude imputable à l'employeur

    La cour a jugé que les manquements allégués n'étaient pas prouvés et que le licenciement était justifié.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 2, 4 déc. 2020, n° 18/04832
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 18/04832
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Toulouse, 18 octobre 2018, N° F17/00662
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 2, 4 décembre 2020, n° 18/04832