Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 2, 10 juillet 2025, n° 23/04027
CPH 19 octobre 2023
>
CA Toulouse
Infirmation partielle 10 juillet 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a estimé que le salarié n'a pas prouvé l'existence d'une surcharge de travail et que l'absence de réponse à la demande de rupture conventionnelle ne justifiait pas une résiliation judiciaire.

  • Rejeté
    Requalification de la rupture en licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a infirmé le jugement du conseil de prud'hommes, considérant que les manquements invoqués par le salarié n'étaient pas d'une gravité suffisante pour justifier une telle requalification.

  • Accepté
    Mise à l'écart prolongée du salarié

    La cour a reconnu que le comportement de l'employeur a causé un préjudice moral au salarié, en raison de l'absence de réponse à ses demandes.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 2, 10 juil. 2025, n° 23/04027
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 23/04027
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes, 19 octobre 2023, N° 22/00206
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 23 juillet 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 2, 10 juillet 2025, n° 23/04027