Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 2, 10 mars 2026, n° 24/02061
CPH Toulouse 2 mai 2024
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CA Toulouse
Infirmation partielle 10 mars 2026

Arguments

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  • Accepté
    Prise d'acte de rupture produisant les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que la prise d'acte de rupture produisait les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Prise d'acte de rupture produisant les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé l'indemnité de licenciement en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement.

  • Accepté
    Prise d'acte de rupture produisant les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que les manquements de l'employeur justifiaient des dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Manquements de l'employeur à ses obligations

    La cour a reconnu des manquements de l'employeur justifiant des dommages et intérêts pour exécution déloyale du contrat de travail.

  • Rejeté
    Non-respect de l'obligation de sécurité

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les éléments présentés ne justifiaient pas un manquement à l'obligation de sécurité.

  • Rejeté
    Non-respect des dispositions relatives à la durée du travail

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les éléments présentés ne justifiaient pas un manquement aux dispositions relatives à la durée du travail.

  • Rejeté
    Travail dissimulé

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les éléments présentés ne justifiaient pas un travail dissimulé.

  • Rejeté
    Remise tardive des documents de fin de contrat

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les éléments présentés ne justifiaient pas un préjudice financier.

  • Accepté
    Trop-versé d'indemnité compensatrice de congés payés

    La cour a accepté la demande de remboursement, considérant que la salariée avait perçu des congés payés indus.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 2, 10 mars 2026, n° 24/02061
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 24/02061
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Toulouse, 2 mai 2024, N° 23/00065
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 19 mars 2026
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Sur les parties

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