Cour d'appel de Toulouse, 4e chambre section 2, 24 mars 2026, n° 24/02652
CPH Toulouse 25 juin 2024
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CA Toulouse
Infirmation partielle 24 mars 2026

Résumé par Doctrine IA

La salariée, Mme [D], a été licenciée pour faute grave par la SAS [1]. Elle a saisi le Conseil de Prud'hommes pour obtenir diverses indemnités et dommages et intérêts. Le Conseil de Prud'hommes a jugé le licenciement pour cause réelle et sérieuse, mais a condamné l'employeur à payer certaines sommes au titre d'indemnités.

La Cour d'appel a été saisie par les deux parties. Elle a considéré que la salariée avait apporté la preuve d'un licenciement verbal décidé avant la procédure écrite. Par conséquent, la Cour a infirmé le jugement sur ce point, jugeant le licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse.

La Cour d'appel a confirmé le jugement sur le refus de dommages et intérêts pour licenciement vexatoire, mais a accordé à la salariée 4.000 € de dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. Elle a également ordonné la capitalisation des intérêts et condamné l'employeur aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 4e ch. sect. 2, 24 mars 2026, n° 24/02652
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 24/02652
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Toulouse, 25 juin 2024, N° 23/00593
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 2 avril 2026
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Sur les parties

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